Des milliers de boutiques, des millions de personnes à la fois toutes pareilles et toutes différentes, toutes plus fashion victims les unes que les autres. Shibuya est impressionnant et on n'a évidemment pas fait le tour de la place. Peu de grandes artères, c'est plutôt dans des rues relativement étroites que s'élèvent les édifices à vocations résidentielle et commerciale. Le quartier, comme tous les recoins de la cité, est très bien désservie par un système de transport en commun hyper performant mais toujours au bord de la saturation.
C'est bien sûr dans ce quartier branché qu'à pignon sur rue l'Apple Store de Tokyo, que j'ai visité avec plaisir. Mais consonlons nous: ce dernier est moins cool que celui de Montréal, il est même un peu plus petit. La pénétration de la marque Apple au Japon n'a pas atteint le même niveau qu'en Amérique et meme si 110% des individus possèdent un cellulaire, ils sont bien peu nombreux à se trimbaler avec un iPhone.
Lisa a fait un peu de shopping (un peu: les boutiques sont souvent hors de prix) alors que moi j'ai plutôt regardé, un peu décontenancé par l'idée de ne pas pouvoir "faire le tour des offres" avant d'acheter. Mais ce n'est que partie remise, on se promet une virée plus sophistiquée et plus organisée dans Shibuya lors de la deuxième partie de notre séjour à Tokyo.
